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19/10/09 - Pushkar bis.


« Il y a beaucoup de causes pour lesquelles je suis prêt à mourir mais aucune cause pour laquelle je suis prêt à tuer. »


Mahamat Gandhi.


Lundi 19 octobre.


Nous souhaitions rester deux jours à Pushkar, finalement cela fait déjà quatre jours. Le temps passe vite en Inde.


Nous n’avons pas fait grand-chose à vrai dire encore une fois. Juste tenté de mettre le blog à jour, trois heures par jour. Mangé dans un restaurant ça prend deux heures le temps qu’ils servent. Promener un peu, faire les boutiques, manger un Falafel préparé dans la rue en moins de deux minutes, discuter rapidement avec quelques personnes, voici une journée à Pushkar.


Bref nous nous levons tard car nous dormons mal et vu qu’il fait nuit à 17h30 - 18h00 et bien on a l’impression que les journées sont courtes.


Nous sommes en plein dans la fête de Diwali (la fête de la lumière) qui concerne le retour du héros Rama dans son royaume après son exile. Les rues sont pleines de lumières et de feux de bengales. Les gamins lancent des pétards plus bruyants les uns que les autres. Des feux d’artifices sont lancés à partir de nombreux toits terrasses. On se souhaite une « Happy Diwali » à tous les coins de rues, c’est bon enfant.


Nous avons essayer de photographier des singes dans la rue mais ils avaient disparu lorsque nous étions revenus.


Régulièrement, des types habillés en prêtres ou tout simplement en tenu normale nous abordent et nous proposent de faire une cérémonie en échange du passeport de Pushkar (un petit bracelet rouge autour du poignée)

Ils offrent des fleurs à manger d’abord pour souhaiter la bienvenue dans la ville, puis ensuite il faut les suivre près du lac normalement (sauf que maintenant il est à sec le lac !) où ils nous purifient etc etc…


Ces fameux prêtres demandent ensuite de ne pas oublier les membres de la famille dont le bonheur mérite bien 100 Roupies, 200, 3 000 ou plus.


Love India.



C’est dommage que le lac soit asséché car je pense que Pushkar doit être jolie à visiter et doit avoir une autre ambiance.


Nous avons vite fait le tour du centre ville car c’est tout petit. Par contre à Pushkar se trouve l’un des seuls temples au monde, dédiés à Brahman, l’un des dieux de la trinité hindous, celui qui a créer l’univers et qui médite depuis ce temps là. Vu le peu d’intérêt que les indiens lui portent, il existe peu de temples dédiés à cette divinité. En même temps Pushkar était une des villes de prêtres hindous, les brâhmanes, et elle est resté comme ville sacré malgré l’afflux important de touristes. D’ailleurs il y a des pancartes qui stipulent de ne pas s’embrasser dans la rue, de ne pas être trop dénudé, de ne pas trop déranger les prêtres de Pushkar quoi.


Dans l’après-midi, bien décidé à se lancer dans les achats souvenirs, je prend un pantalon qui ressemble au pantalon que porte Aladin. Il me coute 150 Roupies, on aurait pu négocier plus bas mais bon le prix est correct je trouve. Je prend aussi une petite chemise blanche très simple pour 80 Roupies dans le magasin d’à côté. Le type tente de me vendre un autre pantalon qu’il me fait essayer, super souriant et content d’avoir des acheteurs. Finalement je n’aime pas la couleur ni la forme du vêtement mais il me force à l’acheter en me disant : « Achètes en un et si tu aime tu reviens m’en acheter demain ! »


Ils sont rigolos.


Nous refusons tout de même de l’acheter et continuons de faire les boutiques. Alix ne trouve pas ce qu’elle veut malgré la multitude de fringues et de couleurs. En même temps il parait qu’à Vârânasî nous trouverons de très beaux tissus encore.


Plus loin nous trouvons une boutique qui vends des sacoches en cuir (la vache étant sacré c’est du cuir de chameau ou de chèvre ou de buffle)


Il faut que je remplace ma vieille sacoche en tissu qui a craqué (elle avait plus de dix ans snif…) J’en prend une et Alix craque pour une plus petite. Nous prenons les deux pour 600 Roupies bien que nous aurions certainement pu les avoir pour 450 Roupies les deux mais bon faut savoir se faire plaisir des fois et la négociation devient fatigante à la longue.


Après ça nous allons acheter nos billets de bus pour le lendemain pour rejoindre la ville de Jaipur, capitale du Rajasthan et dernière étape dans cet état de l’Inde qui nous a fait rêver.


Nous payons 260 Roupies pour deux. Il n’y a que quatre heures de route et c’est plus cher que pour faire Jodhpur-Udaipur en huit heures… La logique indienne ça.



Finalement nous rentrons après mangé pour payer nos nuits d’hôtels à l’auberge. Pushkar c’était tranquille mais il n’y a pas grand-chose à faire et même à photographier ça n’est pas très inspirant. C’est du déjà vu maintes et maintes fois. Le nombre de touristes au m² est très élevé du fait de la taille du centre ville et du coup, malgré que ça soit une ville sacré de l’hindouisme, ça reste surtout une place touristique.



Mohandas Karamchand Gandhi, l’une des plus grandes figures du 20ème siècle, est né dans une ville du nord-ouest de l’Inde, au bord de la mer d’Oman, à Porbandar, le 2 octobre 1869.


Il fut un dirigeant politique important et le guide spirituel d’une Inde nouvelle ainsi que le leader du mouvement pour l’indépendance de l’Inde face aux Britanniques.


Après des études de droit à Londres (1888 - 1891), il partit en Afrique du Sud où il exerça le métier d’avocat. C’est là que le jeune Gandhi prit conscience des réalités politiques et entreprit de lutter contre les discriminations auxquelles il était confronté en développant une méthode de désobéissance civile de masse, non-violente.


En 1915, Gandhi rentra en Inde avec sa doctrine de la non-violence au centre de son projet politique. Il s’astreignit à une vie simple et disciplinée, renonçant au style de vie occidental qu’il menait en Afrique du Sud car il l’associait au succès et à la richesse. Il s’habille pour être accepté par les plus pauvres et préfère porter des vêtements fait-maison comme le dhotî, l’équivalent masculin du sari des femmes. D’une certaine manière, cela permettait de redonner une autonomie économique à l’Inde rurale qui avait été laminée par les industries britanniques.


Il créa le premier ashram ouvert à la dernière caste hindou : les Intouchables.


Rapidement, Gandhi remporta de nombreuses victoires auprès des paysans exploités et c’est ainsi qu’il reçut le titre honorifique de Mahamat, qui veut dire Grande Âme.


Dès 1920, Gandhi coordonna une campagne nationale de non-coopération avec la puissance coloniale ce qui eut pour effet de faire naître un fort sentiment nationaliste et lui valut à jamais l’hostilité des britanniques. Au moment où le mouvement atteignit son apogée, Gandhi préféra tout arrêter, craignant que cela tourne à la violence pour répondre aux représailles des britanniques et donc ruinerait toute son œuvre.


En 1930, Mahamat Gandhi lança une nouvelle campagne contre la taxe sur le sel avec la Marche du Sel. Longue de 400 km, des milliers d’indiens se joignent à la marche vers la mer afin de ramasser leur propre sel avant d’investir pacifiquement les dépôts de sel. L’empire britannique réagit en enfermant plus de 60 000 personnes.


Quant la Seconde Guerre Mondial éclate en 1939, Gandhi favorise l’offre d’un « appui moral non violent » à l’effort de guerre britannique après avoir envoyé une lettre à Hitler, le conjurant d‘atteindre ses objectifs par la non-violence. Après de longues délibérations, Gandhi déclare que l’Inde ne peut pas participer à une guerre ayant pour but la liberté démocratique alors que cette même liberté est refusée à l’Inde.



Comme la guerre progresse, Gandhi augmente ses demandes pour l’indépendance et écrit une résolution appelant les britanniques à quitter l’Inde : Quit India. C’est pour Gandhi et le Congrès la révolte la plus radicale destinée à rejeter les britanniques hors des terres indiennes.


Cette tension durera tout au long de la Seconde Guerre mais Quit India réussit ses objectifs et à la fin de la guerre, le Royaume Uni donna des indications annonçant que le pouvoir serait transféré aux mains des indiens.


De 1945 à 1947, Gandhi travaille à une Inde Unie mais les propositions britanniques et de certains hommes politiques vont dans le sens du regroupement ce qu’il considère comme un début de partition.


Des milliers de personnes sont déplacés de force afin d’homogénéiser l’implantation des populations selon leurs croyances. Gandhi s’y oppose totalement de peur de la séparation de l’Inde en deux pays différents mais rendu impuissant à cause de son exclusion des négociations il se rendit dans les zones dangereuses, usant de son influence pour apaiser les tensions entre communautés et défendre la paix.


Mais la guerre civile prend de l’ampleur, musulmans et hindous rivalisent en politique et sur le territoire malgré que nombre d’entre eux soient en faveur d’une Inde unie…


De nombreux musulmans de l’ouest du pays migrent encore plus loin vers l’ouest et les hindous quittent l’extrême ouest pour se réfugier hors de ce qui deviendra le Pakistan. Dans l’est du pays, les musulmans se regroupent dans une zone qui sera appelée le Pakistan orientale avant de devenir plus tard ce que l’on appel le Bangladesh.


Le 30 janvier 1948, en chemin vers une réunion de prière, Gandhi est abattu par balles à New-Delhi par un hindou radical extrémiste qui le tient responsable de la partition du pays et donc de son affaiblissement.


Il était presque le seul à prêcher la tolérance et à vouloir que l’Inde reste un pays uni et son combat pour l’Indépendance lui valut aussi le nom de Père de la Nation.


Aujourd’hui Gandhi apparait sur tous les billets de banque indiens malgré que l’idée soit paradoxale compte tenu des opinions négatives de Gandhi sur l’accumulation des richesses J


Sa date de naissance est devenu une date de jour férié dans toute l’Inde.


Gandhi inspira des gens comme Martin Luther King, Nelson Mandela, John Lennon ou dernièrement le Dalaï-Lama.


La crémation du corps de Gandhi fut effectuée à Delhi mais ses cendres furent dispersées en partie à Pushkar. 


 


« Œil pour œil rend le monde entier aveugle.?»


Mahamat Gandi.



Alix & Benjamin.



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Publié à 16:41, le vendredi 30 octobre 2009 dans f. Inde Octobre 2009, Pushkar
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15/10/09 - Pushkar.


Jeudi 15 octobre.


Le réveil sonne, il est 5h50. Le soleil n’est pas encore levé mais nous faisons les sacs avant de quitter la chambre.


Nous essayons de ne pas faire trop de bruit en partant, nous descendons l’étroit escalier pour arriver dans la cour du rez-de-chaussée et une fois devant la porte d’entrée, nous remarquons qu’elle est fermée avec un cadenas…



Du coup je pose mon sac et remonte pour réveiller le papi qui met bien dix minutes pour ouvrir la porte. Je m’excuse de le réveiller mais j’ai besoin de la clef du cadenas pour sortir.


Avec un grand sourire il me demande de l’a laisser dans un pot de fleur en partant et nous dit au revoir.


Les rues sont encore déserte à cette heure-ci. Seules les vaches se sont rassemblées devant le temple pour passer la nuit. Nous zigzaguons entre elles et commençons à prendre la route en direction de la gare dans l’espoir de rencontrer un rickshaw. La bonne blague ! C’est bien la première fois qu’on est à la recherche d’un des ces engins.


Heureusement pour nous, un chauffeur passe à côté et propose ses services. Pas trop réveiller le type, nous négocions la course 35 Roupies.


Arrivée à la gare nous sommes rapidement aidé par plusieurs indiens qui n’hésitent pas à nous montrer quel train et quel wagon nous devons prendre.


Comme dans toutes les gares en Inde, des types vendent des chaines et des cadenas pour attacher les sacs pour éviter les vols. De notre côté nous les mettons à chaque voyage en bus, train ou jeep, dans les gros sacs pour aéroport fermés avec un cadenas. Nous n’avons pas encore eu de problèmes à cause (ou plutôt grâce) au poids et à l’encombrement de nos affaires. Nous croisons les doigts J


Nous montons dans le train n° 2 991, wagon de seconde classe D1. Nos places sont les 34 et 35 sur une banquettes côté couloir.


De la fenêtre nous regardons des riches indiens accompagnés de porteurs (en faite des tireurs de charrettes en bois) Ses serviteurs portes un drap qu’ils ont ingénieusement enroulés autour des jambes et qu’ils font passer sous l’entre-jambe pour en faire un pantalon. Ils ressemblent beaucoup à Aladin avec leur turban.


Le train démarre, il est 7h10.



Les arrêts sont fréquents mais rapidement les paysages défilent pendant que le soleil continue sa grimpette dans le ciel. Les montagnes Ârâvalli offrent de jolies vues avec le désert qui reprend sa place.


Les portes et les fenêtres sont grandes ouvertes, j’en profite pour me pencher en m’accrochant aux barres, c’est vraiment chouette je trouve ce genre de train.


Aux alentours de 10h00, tout le monde mange des sucreries, des Fallafels (pour faire simple on va dire que c’est un kebab indien), ou des chips… Ca nous donne faim et on fait peine avec nos petits gâteaux au chocolat à 10 roupies la boite (mais ils sont pas mauvais d’abord ! La marque c’est Hide&Seek J )


Durant le trajet nous nous endormons avec la tête qui penche dans tous les côtés. C’est pas terrible pour s’assoupir.


Juste pour casser le mythe : les trains en Inde ne sont pas aussi bondé qu’on le raconte, du moins de ce que l’on a pu tester pour le moment. La Chine et sa classe « assis-dur » est vraiment horrible à côté d’ici. Nous attendons de voir les trajets entre deux grosses villes comme Agra et Vârânasî mais nous nous attendions à vraiment pire que ça.


13h00 nous arrivons à Ajmer, c’est le terminus et nous descendons du wagon pour nous faire accoster par un indien qui veut nous porter les sacs (en échange de quelques roupies) mais bon nous pouvons les porter, donc nous nous en passons.



Nous sortons rapidement de la gare en perforant le mur de rabatteurs en tout genre qui sont prêt à vendre n’importe quoi où nous amener partout et nulle part du moment qu’ils toucherons une commission.


Nous prenons de suite à droite et longeons la grande avenue. Nous nous attendions à voir une grande enseigne de restauration ou du moins un bouiboui pour manger mais ce n’est pas le cas. Les boutiques d’électronique ou de maçonnerie se suivent les unes aux autres.


Nous avançons toujours tout droit.


Sur de moi je « trace » comme dit Alix mais elle préfère demander si nous sommes sur la bonne direction à un indien.


Evidemment je ne m’étais pas trompé ! Manquerait plus que ça J


Je me perd rarement ou alors c’est que je n’ai pas envie de savoir où je suis. S’tout !


Bref nous arrivons après une grosse demi-heure à la gare routière d’Ajmer où Alix achète des billets de bus pour rejoindre Pushkar, notre destination.


Ca nous coute 9 Roupies par tête pour 30 min de route… Vraiment risible comme prix.



Le bus une fois plein démarre et nous commençons à monter dans les montagnes d’Ajmer. Sur la route nous croisons pas mal de singes blancs et nous arrivons donc à Pushkar assez rapidement.


Le bus fait une manœuvre pour se garer et déjà je vois des types qui nous font signes dehors…


Nous descendons du bus et rouvrons nos housses d’aéroport pour mettre les sacs sur le dos et pendant ce temps quatre types s’agglutinent autour de nous.


L’un veut nous amener dans un hôtel palace, l’autre veut nous faire visiter la ville, le troisième veut nous faire manger des fleurs en signe de bienvenue à Pushkar, la cité des babacools-j’ai-des-rastas-et-des-piercings-et-je-suis-un-hyppie-bouddhiste-qui-marche-pieds-nus-lolilol


Nous refusons tout car on déteste être harcelé comme ça surtout en sortant du bus avec les gros sacs.


Le quatrième type veut nous vendre un autre hôtel, un restaurant ou un safari en chameaux bref…


Finalement le dernier type se vexe et commence à nous prendre de haut. Alix leur répète que nous souhaitons juste être seul et pas déranger. J’arrête pas de dire que nous avons déjà une réservation d’hôtel (même si c’est faux, c’est pour les décourager) mais ils veulent savoir à quel hôtel…


Après ça le fameux gars commence à dire que si nous voulons être seul, il faut prendre la route en direction de la sortie de la ville… S’en suit une engueulade entre nous…


Il rajoute que si nous avions été amical, ils auraient été amical bref, du n’importe quoi…


Sur cet accueil de la communauté des j-habite-Pushkar-donc-j’suis-trop-relax-man nous quittons le lieu et nous nous engageons dans la rue poussiéreuse.


Sur la route évidemment, toute sorte de type viennent proposer leur carte pour des restau, hôtels et compagnie… Nous traçons.


J’arrive à vite repérer l’adresse de l’auberge que j’avais retenu car Pushkar est une ville vraiment petite.


Nous entrons et prenons une chambre avec salle d’eau pour 200 roupies sans taxes dans la première auberge du Lonely Planet en petit budget, Diamand Guesthouse. 


Les types de l’auberge sont très sympa et souriant. Ils nous mettent pas la pression et sont juste là si l’on souhaite quelque chose.


Après ça nous allons dans la rue qui longe le lac de Pushkar (qui d’ailleurs est complètement asséché donc ya qu’un terrain vague) Tout de suite ça nous fait penser à un mélange entre Pokhara et Udaipur. Même styles de boutiques d’artisanats, beaucoup de vêtements et de cahier en cuir très jolie. Des restaurants avec nourriture mexicaine, italienne, occidentale, chinoise, tibétaine ou indienne.


D’ailleurs nous entrons dans un restaurant appelé le Petit Tibet, qui se trouve dans une cour très calme et très verte. Des photos du Dalaï-lamas et des drapeaux tibétains décorent la cour avec une musique très relax.


Chose amusante, pour la première fois nous voyons trois tables où les occidentaux font des prières bouddhiques avant de manger. C’est pour augmenter l’énergie des aliments afin de nourrir le corps mais aussi l’âme.


Il y a beaucoup de tourisme spirituel en Inde et donc beaucoup de cours pour apprendre le yoga, la méditation, la philosophie et la culture hindous ou encore des ashrams, des sortes de centre où des gourous (des guides spirituels) aident les gens à voyager intérieurement.


Nous croisons beaucoup de ces touristes à Pushkar et même si selon moi, ça reste des trucs de charlatan, surtout dans des endroits aussi touristiques, et bien c’est très intéressant de voir à quel point notre monde occidentale est en manque de spiritualité.


Je crois bien qu’il existe des choses que nous ne pouvons encore comprendre. Je pense bien que nos âmes méritent de diriger nos corps à la place de notre mental trop coincé dans les dogmes de nos sociétés. Mais je ne crois pas que c’est dans des lieux comme Pushkar que l’on peut développer réellement son esprit.

Enfin, la ville fut un important pèlerinage hippie dans les années 1970 et un peu comme Pokhara, elle n’a pas perdu de son attrait.


Malgré tout, je dois reconnaitre que Pushkar est un vrai centre de mode (d‘ailleurs je me soupçonne être un peu jaloux !) Tout le monde essaye de se démarquer des autres en agençant les habits et les couleurs d’une façon toujours différente. On y croise des types habillés en hindous ou comme des bouddhistes ou même avec un style plus proche des amérindiens. Certains font hippies d’autres font apaches. Certains sont classes, d’autres font juste grunges. Beaucoup de gens marchent pieds nus. Le cuir, les tissus, les écharpes et foulards, les saris, les pantalon Aladin, les chemises ou les tuniques sont portés à tous les coins de rues.


Un type qui se ramène en short passe vraiment pour un plouc J



Ces fameux hippies du 21ième siècle ont un vrai goût pour l’habillement et certain sont vraiment beau à regarder avec des plumes dans les cheveux, des colliers, bracelets, boucles de nez, d‘oreilles, piercings, tatouages…. Hélas le peu que l’on a photographié ne représente pas du tout la tendance de la ville…


Nous qui cherchons à acheter quelques vêtements, Pushkar apporte une grande collection de fringues en tout genre.


Bref, nous commandons à manger dans ce fameux restaurant tibétain où les prix sont légèrement moins cher qu’à Udaipur et les plats beaucoup plus consistant. Juste qu’ils mettent des heures à servir J


La fin de la journée nous l’a passons sur internet pour mettre le blog un peu à jour et envoyer des mails importants. Les connexions internet en Inde se trouve partout mais sont misérables… C’est du 10 Mo/seconde en câble Ethernet comparé à du 100 Mo en règle général voir plus dans certains pays.


Les photos prennent des heures à être envoyés, les coupures de courant n’aide pas et finalement après trois heures j’ai l’impression de n’avoir pas fait grand-chose.


Nous partons nous balader avec Alix mais il fait déjà nuit, il est 17h30. Nous restons dans le quartier touristique et retournons manger chez les tibétains avant de rentrer nous coucher.


Galerie : Pushkar.



Alix & Benjamin.



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Publié à 16:19, le vendredi 30 octobre 2009 dans f. Inde Octobre 2009, Pushkar
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14/10/09 - Udaipur suite.


Samedi 10 octobre.


Nous devions rester deux jours à Udaipur mais finalement nous sommes resté une bonne semaine J


La ville n’est pas ce qu’il y a de plus tranquille en elle-même, mais chez le papi et la mami s’est agréable de regarder le lac depuis le toit terrasse.


En plus, Carmen à retrouver ses amis espagnols et ça a rajouter du monde dans l’auberge. Marie est ici pour deux semaines aussi du coup nous avions bien sympathisé.



Bref les journées s’enchainent et se ressemblent un peu tout de même, faim = trouver un restau, dodo = retrouver l’auberge.


Le soucis des restaurants indiens c’est que déjà, c’est un pays de végétariens et donc pour trouver de la viande et beh c’est pas gagner !


Et ensuite les plats qu’ils servent dans les restau touristiques ressemblent souvent à du gros foutage de gueule. Tu payes le prix d’un plat et tu reçois une assiette de la taille d’un bol mais sans la profondeur bien sur, et dedans tu as une portion pour un lilliputien… Je suis souvent obligé de prendre deux plats pour satisfaire ma faim.


Du coup pour payer moins cher et avoir plus à manger il faut aller dans les restaurants locaux. L’ambiance y est meilleure, la bouffe y est largement acceptable et on rencontre les gens. Sauf que tout le monde ne peut pas aller manger dans ces tavernes indiennes. Bisous Alix.



Dimanche 11 octobre.


Nous négocions un chauffeur pour aller à la gare afin d’acheter nos billets pour rejoindre Ajmer le lendemain. On lui donne 25 Roupies.


L’arrivé à la gare n’est pas tip-top, une poignée d’enfants mendiants accourent vers nous en demandant « Roupies ! Roupies ! » et ne nous lâchent pas une seconde. Je les écarte lors qu’il s’approche trop pour me faire les poches et cris un coup histoire de voir la réaction mais ça ne leur fait rien.


Les indiens alentours s’amusent de la scène.


Pendant que je discute avec le type du guichet, ils en profitent pour tirer le pantalon, le sac, faire les poches… Comme d’habitude je n’ai que mon tabac dans les poches du coup j’ai rien à perdre mais ça me gonfle alors en bougeant avec le sac sur le dos j’arrive à les bousculer un peu.



Finalement le type du guichet me fait comprendre que le dimanche les tickets sont vendu que de 8h00 à 14h00. Du coup nous reviendrons demain mais pour repartir il n’y a que deux rickshaws qui sont de mèches et qui attendent… Impossible de négocier un retour à moins de 40 Roupies car c’est le prix en Inde d’après eux. Ca nous fait toujours rire ça, « C’est le prix du pays. » Comme si ils avaient des tarifs prédéfinis…


Finalement nous marchons un peu et continuons de nous faire agresser par les gamins. A peine 5 minutes plus tard, l’un des rickshaws s’amènent et nous propose 35 Roupies. Nous acceptons, plus pour nous envoler loin des enfants mendiants que pour rentrer en vérité…


Dans la soirée, une nouvelle nenette arrive dans l’auberge, elle est anglaise et complètement paumée la pauvre.


Elle nous raconte que son copain travail dans une boulangerie à Londres et qu’il est indien. Du coup il l’a poussé à visiter son pays pour se rendre compte de la pauvreté et tralala.


Mais elle voyage toute seule et n’ai jamais partit de chez elle avant. Elle aime juste les CD indien que ses amies écoute en Angleterre.


Comme apparemment elle n’a pas préparé son voyage en se renseignant où elle mettait les pieds, et bien la pitchoune est complètement déboussolée. Elle raconte qu’elle donne des roupies à presque chaque enfant mendiant car ça l’a choque. Les odeurs sont horribles, les gens l’a prennent tous pour une idiote (on lui a vendu un billet d’avion pour Bangkok… j’ai pas tout compris pour ça) tout est bordélique, c’est le chaos complet.


Bienvenue en Inde.


C’est vrai qu’on peut imaginer que les gens qui arrivent directement d’Europe soit choquer par l’Inde.


Avec Alix nous avons progressivement mit le nez dans la pauvreté depuis la Sibérie, la Chine et le Népal, du coup c’est vrai que rien ne nous a vraiment choqué en Inde. C’est juste plus vivant que partout ailleurs.


De même les soi-disant regard insistant sur les femmes blanches, pourquoi raconte t’on toujours qu’en Inde les hommes sont morts de faim ? Aucune idée. Toutes les femmes occidentales que nous croisons se portent très bien, les indiens sont même très gentils avec elles. Il y a toujours une envie derrière la tête, mais pas plus qu’un français qui serait en vacance à Ibiza. Les coins touristiques en Inde c’est la côté d’Azur française, c’est Ibiza ou le Cap d’Agde.


Il n’y a pas plus d’insistance de la part des hommes qu’en France. Faut juste avoir conscience qu’ils sont plus d’un milliard en Inde et que donc proportionnellement, il y a peut-être plus d’intéressés mais à Aix-en-Provence on trouve plus de trou-de-cul qu‘ici. A Marseille on trouve plus de mecs qui viennent déranger les filles qu’ici. A Paris on trouvera pareil plus de mecs qui sifflent ou qui lâchent un « Oh madame z’êtes jolie ! »


L’insécurité est la même que partout dans le monde, si on cherche les ennuis on les trouve, si on évite les trucs louches, on évite les ennuis très aisément.


Tout ça pour dire qu’une personne mal préparé et qui n’est jamais sortit de son cocon peut en effet être choqué par l’Inde car ce pays, outre le fait d’apporter la misère sur un plateau, agresse les yeux de couleurs chatoyantes tout le temps. La nourriture y est tout autant coloré qu’épicé, le chaos organisé dans la rue est présent peut-être dans chaque ville et les odeurs d’encens, d’épices, de poubelles, de pollution ou de bouses de vaches emplit les narines régulièrement.


Alors voilà, notre ami anglaise ne s’attendait pas à vivre une expérience comme celle là et le pire c’est qu’elle se fait engueuler par son petit copain indien au téléphone, trois fois par jour, car elle ne peut pas supporter la misère présente ici.


L’homme est vraiment un étranger pour l’homme…


Fin de la prise de conscience. J



Lundi 12 octobre.


Nous retournons à la gare pour nos tickets de train. Par chance, pas d’enfants mendiants ce coup-ci.


Cela nous coûte 198 Roupies pour deux en seconde classe (2S), les fameuses places assises.


Et nous retournons en rickshaw en ville. Nous avions négocier l’aller et retour avec le chauffeur pour 60 Roupies ce coup-ci.


Le soir nous décidons d’aller manger avec Marie dans une des tavernes indiennes.


Superbe expérience pour tout le monde. Ambiance bordélique, tout le monde nous regarde entrer car nous sommes occidentaux. Table et chaise en bois, lumière vacillante. Nous nous asseyons et un type nous sert trois verre d’eau (que nous ne toucherons pas car elle sort du robinet) Personne ne parle anglais ici et la carte est en hindi. Mais a quoi bon lire un menu ? Le serveur nous apporte trois plats, identique à tout le monde ici. Il y a du riz, des boules de farine (une sorte de pain), des légumes épicés et une sorte de crème ou yaourt. Le type écrase les boules de farine avec ses mains dans nos plats J


Et après ça il nous sert avec une louche, une sorte de truc aux lentilles par-dessus les boules de farines écrasés. C’est à volonté et il se promène avec un petit sceau et sa louche de table en table.


Le plat n’est pas mauvais du tout, bien au contraire c’est même très bon et pour une fois je mange presque à ma faim.


En partant nous payons seulement 35 Roupies par personne…. Quand on pense qu’ils vendent des mini pizza pour 80 Roupies à côté…


Dans la rue on s’arrête prendre un verre de Tchaï, le thé aux épices, et en rentrant nous achetons un dessert, des sortes de boules au miel qui ressemble aux makroutes (je ne suis pas sure de l’orthographe…) d’Algérie. Bref le tout nous aura couté 40 Roupies.


A l’auberge nous continuons de discuter avec Marie pendant un bon moment.


Elle donne une tunique indienne, qu’elle a acheté, à Alix après lui avoir fait essayer, car la couleur ne lui plait pas finalement. En échange nous lui donnons un petit pot de baume du Tigre… Ouais l’échange n’est pas très équitable J


Après quelques heures nous allons nous coucher car il faut se lever tôt le lendemain pour prendre le train.


Petit problème, Alix n’a pas digéré son repas et tombe malade toute la nuit.



Mardi 13 octobre.


Le réveil sonne à 6h00 mais impossible pour Alix de prendre le train. Etant donné que je n’avais pas beaucoup dormi non plus, on est resté sous le drap. On est pas à 200 Roupies près…


Journée de plus à Udaipur.


Dans l’après-midi, j’écris encore sur l’ordi pour le blog quand l’anglaise rentre à l’auberge.

Elle s’enferme dans sa chambre et nous l’entendons téléphoner.


Elle pleure et crie la pauvre… On l’entend pleurer car les chambres ne sont pas vraiment fermées, c’est juste des sortes de grands volets en bois qu’on attache avec une chaine.


On se sent vraiment con d’entendre tout son monologue et ses pleures…

Finalement, que pouvons nous faire à ce moment là ?


Après ça, elle sort, genre il ne s’est rien passé, et repart aussitôt.


Le soir Marie, très philanthrope, va l’a déranger pour qu’elle discute avec nous et pour lui remonter un peu le moral.



Mercredi 14 octobre.


Aujourd’hui nous retournons donc à la gare en prenons un rickshaw aller-retour pour 60 Roupies.


Même topo, nous allons au guichet touriste et remplissons le formulaire de réservation des tickets en précisant l’âge, le sexe, la destination etc…


198 Roupies nous sont allégés et nous repartons avec un billet pour le lendemain matin à 7h00.


Dans l’après-midi, Marie repasse à l’auberge et donc Alix et elle en profite pour aller voir Amour, un indien qui possède des pouvoirs magiques extra-sensoriels trop d’la balle bébé.


Je reste dans l’hôtel de mon côté pour avancer le blog par écrit, j’ai rien fais depuis l’arrivée en Inde…



Le soir finalement je vais les retrouver au restaurant Rainbow où se trouve le fameux Amour mais apparemment ma présence dérange beaucoup les indiens car ils ne restent pas plus d’une minute avec nous alors qu’ils avaient passé l’après-midi avec les filles.


Alix et Marie me racontent qu’elles ont bien rigolé et que c’était intéressant pour Marie de voir qu’ils font la même chose à tout le monde. Ce fut aussi intéressant pour Alix de voir le comportement différent des indiens face à une fille seule ou en groupe lorsqu’il n’y a pas de garçons avec elle.


Bref ça reste une interaction de roubignoles tout ça encore…


Finalement, pour la troisième fois au moins, nous disons au revoir à Marie (elle a du nous prendre pour des lourds à force !) et l’a remercions pour tout ces moments partagés ensemble, toutes ces discussions passionnantes et pour sa grande générosité. Si tu passes par ici, sache que tu nous auras beaucoup apporté durant ces quelques jours.


Nous retournons à l’auberge après avoir mangé dans un des nombreux restau touristique de la ville.


Galerie : Udaipur.



Alix & Benjamin.



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Publié à 16:07, le vendredi 30 octobre 2009 dans f. Inde Octobre 2009, Inde
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